Revue de presse

 Séance inaugurale de la Chaire de recherche en études parlementaires

 Séance inaugurale

Le président de la Chambre des Députés, Laurent Mosar, au centre, à sa gauche Claude Frieseisen,  Secrétaire général du Parlement et Philippe Poirier, responsable de la Chaire de recherche entrourés des collègues chercheurs, des doctorants et des étudiants.

 Revue de presse pdf Revue de presse du 4 octobre 2011

 

« Studien zum Thema Parlamentarismus »

Article de Sanja Simic, Luxemburger Wort, 5 août 2011

 Neues Abkommen zwischen der Universität Luxemburg und der Abgeordnetenkammer Ein neues Forschungsabkommen zwischen der Universität Luxemburg und der Abgeordnetenkammer ermöglicht seit Juli gezielte Studien auf dem Gebiet des Parlamentarismus.

Durch die Zusammenarbeit zwischen den beiden Einrichtungen sollen in Zukunft Diplom- und Doktorarbeiten in diesem spezifischen politischen Bereich gefördert werden. Gleichzeitig sollen neue Forschungen zu einem besseren Verständnis des parlamentarischen Systems und der politischen Entscheidungsprozesse in Luxemburg und in Europa beitragen. Das Forschungsabkommen wurde im Juli zwischen Parlamentspräsident Laurent Mosar und Universitätsrektor Rolf Tarrach unterschrieben. Die Abgeordnetenkammer unterstützt ihrerseits in diesem Zusammenhang gezielte Recherchen im Bereich der Demokratie, der Gesetzgebung und der allgemeinen parlamentarischen Prozeduren. Außerdem wurde mit Patrick Dumont und Raphal Kies ein ständiges Forschungsteam ins Leben gerufen. Die beiden Politologen der Universität Luxemburg werden sich in Zukunft näher mit. der Studie der nationalen und europäischen Parlamente befassen. Das neue Übereinkommen sieht darüber hinaus die Finanzierung von Forschungsprojekten vor und unterstützt Doktorarbeiten und akademische Publikationen im Bereich des Parlamentarismus. Veröffentlichungen von Büchern zu diesem Thema, die für ein breiteres Publikum bestimmt sind, sollen ebenfalls gefördert werden. « Für uns ist es wichtig, die Rolle eines Parlaments im allgemeinen politischen Entscheidungsprozess zu erforschen », meint Claude Frieseisen, Generalsekretär der Chamber. « Für die Studenten ist es eine gute Gelegenheit, den Parlamentarismus in der Praxis kennen zu lernen. » Nähere Informationen zum Abkommen werden voraussichtlich Anfang Oktober mitgeteilt. Dann wird die Abgeordnetenkammer, gemeinsam mit der Universität, Details zu den Forschungsprojekten sowie zur Finanzierung bekannt geben. Praktikum am Krautmarkt Weiteres Novum: Für die Studenten des European Governance-Master-Programms an der Universität Luxemburg soll dann auch bald ein Praktikum am Krautmarkt möglich sein. Die Studenten bekommen ein bestimmtes Thema für ihre Diplomarbeit zugeteilt, das in Verbindung steht mit dem Parlamentarismus. « Das kann zum Beispiel eine komparative Studie zum Petitionsrecht in zwei verschiedenen Ländern sein », erklärt Generalsekretär Claude Frieseisen. « Die Studenten können sich im Rahmen ihrer Recherchen dann frei in der Chamber bewegen und werden in die alltägliche Arbeit im Parlament mit eingebunden. Die Uni und die Chamber können gleichermaßen aus diesen Forschungsarbeiten Nutzen ziehen. » Die Studenten. lernen ebenfalls die konkrete Arbeit in einem Parlament kennen. « In der Chamber geschieht weit mehr, als dass nur 60 Parlamentarier regelmäßig miteinander diskutieren », erklärt Frieseisen. Man wolle den Studenten darüber hinaus den Spaß an der Arbeit in der Verwaltung eines Parlaments vermitteln und sie auch zum politischen Engagement ermutigen. « Es bringt uns sehr viel, wenn wir hier junge Menschen empfangen, die neutral und nicht direkt im politischen Geschäft aktiv sind. Sie haben oft viele neue Ideen. » Der Universitätsprofessor Philippe Poirier wurde bis 2014 mit der Leitung der Forschungsarbeiten beauftragt. Im Rahmen der neuen Konvention ist ebenfalls eine wissenschaftliche Zusammenarbeit mit anderen Forschungszentren geplant, wie dem Centre europen de recherche et de documentation parlementaires, der University of Hüll, der kanadischen Universit Laval, sowie dem Institut d’études politiques de Paris.

 

 « Moderniser le parlementarisme »

http://www.paperjam.lu/article/fr/moderniser-le-parlementarisme

Entretien avec Nicolas Raulot, 15 juillet 2011, mensuel économique et financier Paperjam:

Laurent Mosar, président de la Chambre des députés et Rolf Tarrach, recteur de l’Université du Luxembourg signent ce vendredi une convention de recherche en études parlementaires. Interview avec Philippe Poirier, titulaire de la nouvelle Chaire de recherche en études parlementaires et coordinateur du programme de recherche sur la gouvernance européenne.

Monsieur Poirier, à quoi sert cette convention de recherche en études parlementaires? Pourquoi la créer? 

« Depuis cinq ou six ans, dans plusieurs pays du monde, des parlements soutiennent des chaires en études parlementaires. Les premières ont été créées au Canada et en Australie. Le Parlement luxembourgeois a souhaité s’inscrire dans ce mouvement pour répondre à des besoins particuliers de la Chambre des députés et moderniser le parlementarisme. 

Cette convention vise cinq éléments dans le domaine de la recherche et de l’enseignement:

  1. Mener des études sur le Parlement dans l’exercice de la gouvernance aux niveaux national et européen. Par exemple, sur la façon dont les parlements nationaux agissent depuis l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne. 

  2. Mener des études sur l’amélioration des procédures et des réglementions parlementaires. 

  3. Faire des études en législation comparée, dans les domaines constitutionnel, de la citoyenneté, de la jurisprudence.  

  4. Mener des études sur l’état de la démocratie, des partis politiques, des élections… 

  5.  Soutenir des enseignements dans les programmes de l’Université du Luxembourg. La Chaire dispose de moyens financiers et logistiques très importants. Elle soutient plusieurs thèses de doctorat, des projets de recherche. Nous organiserons également des conférences internationales et des publications. Ces enseignements peuvent être destinés aux étudiants de nos programmes de masters et doctorats, au personnel de la Chambre des députés, à des assistants parlementaires, au personnel d’autres institutions publiques… 

Le tout pour au moins deux législatures, c’est-à-dire jusqu’à 2019.

Quel est le budget? 

«Le budget cumulé pour cette législature-ci est de 750.000 euros, soit environ 250.000 euros par an jusqu’à septembre 2014. Moi-même et un autre chercheur de l’université sommes totalement dédiés à cette chaire. Les sommes, relativement importantes, ont surtout vocation à l’emploi de chercheurs liés à cette chaire.

Peut-on parler d’un déficit démocratique au Luxembourg? 

«Les enquêtes d’opinion montrent que les Luxembourgeois ont une très grande confiance dans leurs institutions (gouvernement, Chambre de députés, médiateur…). Cela distingue le pays de ses voisins. Néanmoins, le Luxembourg est unique car la moitié de la population est étrangère et ne participe donc pas au processus démocratique. Il y a donc un décalage. Enfin, le Luxembourg est une démocratie consensuelle avec plusieurs organes, comme la Tripartite, qui visent non pas à alimenter le débat mais à chercher systématiquement un compromis. Du fait de ces instruments, l’intensité du débat est moins forte au Luxembourg qu’en France et en Allemagne. Le débat reste confiné dans des enceintes de compromis.»